FACTORY GIRLS FLOGGING MOLLY !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Build a bridge or maybe two
T
ogether held with footsteps she outgew
B
ut now she sits alone, everyone's long gone
She dances in a photograph
W
hen it was good to joke and have a laugh
But that was yesterday, if only today
N
ow the walls are crawling faces that still breathe
But before she nods her head what's left but sleep

S
he hears a chorus of factory girls
Singin' in the streets
Dr
inkin' their coca-colas
A
fter washing your filthy sheets

Chasin down the avaenue
After a childhood that she never knew
C
hoking on woodbine
Ci
garettes just kill the time
Now the walls are crawling faces
T
hat still breathe
But before she nods her head what's left but sleep

She hears a chrous of factory girls
Singin's aoin and all
Em
pty are their pockets
Bu
t their voices are filled with song

C
ome day go day
W
ish in my hearty it was Sunday
D
rinking buttermilk all the week
And
whiskey on a Sunday

Come day go day
Wish in my hearty it was Sunday
Drinking buttermilk all the week
A
nd whiskey on a Sunday

No
w the walls are crawling faces that still breathe
B
ut before she nods her head whats's left but sleep

S
he hears a chorus of factory girls
S
ingin' in the streets
Drinkin' their coca-colas
Aft
er washing your filthy sheets

She hears a chrous of factory girls
Si
ngin's aoin and all
E
mpty are their pockets
B
ut their voices are filled with song

Stayed Richard and his court of Kings
He stole my heart and many other things
B
ut me I took his crown
Wish he was here to steal it now
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# Posté le mercredi 05 août 2009 23:37

Frederic Beigbeder Au secours pardon

Frederic   Beigbeder    Au secours pardon
... Momentanément, cela peut être agréable, comme lorsqu'on se trompe de rue dans une ville étrangère. On peut saisir l'occasion pour vagabonder, retarder le moment de demander son chemin, s'asseoir et regarder les nuages, comme un mammifère broutant dans la nature. Mais très vite la panique gagne du terrain. [...] Très peu de gens ont le courage de se perdre vraiment. En tout cas, moi, je crois pas l'avoir souhaité. La solitude fut le cadeau d'anniversaire de mes 40 ans. C'est tellement compliqué d'être libre. La liberté est un fardeau qui s'apprivoise, comme la mort.




***


Sous les pieds de Marx, on peut toujours lire la devise: « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous! » ( qui ferait un très bon slogan pour l'horloger suisse ). C'est le même Marx qui écrivit que « rien n'échappe aux effets corrosifs du capitalisme » ? Eh oui, c'est bien lui... [...] Un totalitarisme chasse l'autre: la démocratie ici n'est qu'apparente, nous sommes entrés dans le System post-démocratique. [...] Des siècles d'humanisme européen ont été réduits en bouillie par une utopie collectiviste suivie d'une utopie commerciale.



***



Cet amour-là, parfaitement puéril et joli comme au cinéma, n'engendre que douleur et déception, personne n'y survit. C'est ravissant deux semaines, un mois, un trimestre, mais le réveil est épouvantable. Le plus terrible, c'est que des millions de gens sont intoxiqués par cette esthétique à l'eau-de-rose, et sans doute y ai-je moi aussi succombé, sinon comment aurais-je pu adhérer à de telles balivernes? (...)




****




notre civilisation ne repose plus sur le désir, en abusant de lui elle l'a détruit. Ce que nous nommons individualisme, je l'ai longtemps pris pour une forme de liberté. Mais à présent je le sais: la liberté ne conduit qu'à l'impuissance devant son écran plat, au suicide dans une salle de bain garnie de miroirs, La liberté, quelle liberté? Celle de se branler devant sa glace? Celle de dépendre de personne? On place trop haut la liberté. La liberté est encore un mensonge, une illusion, une autre utopie! L'individualisme: une grande victoire de la philosophie des Lumières ou avènement de la solitude la plus narcissique de l'histoire de l'humanité?




****




appartient à la génération qui s'interdit d'aimer qu'elle en ignore jusqu'au verbe.

BEIGBEDER Frederic. 2007.Au secours pardonGrasset: Le livre de poche p.46,96,163,260, 269

# Posté le mardi 04 août 2009 12:14

Le temps

Le temps se mêle et s'entrecroise
Tout en restant futile et chimère
Psent, Futur, Passé
T
out est relié
Dans cette seconde qui passe
Les trois concepts abstraits
S
e retrouve
Présent Instant qui fuit en le saisissant
Futur ie d'un lointain
P
asloin dans notre dos
Cette même seconde les interrelie
Le
temps n'existe pas

Le temps
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# Posté le lundi 27 juillet 2009 09:40

Au-revoir

Au-revoir
Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi?

Ne savent-ils pas mettre leur culotte? Prendre leurs responsabilité?


Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi? Utilisez tant de détour, tant de mensonge, juste pour dire que c'est fini?

Je t'aime et te quitte

Ce n'est pas pour cela, C'est pour ceci, Ce n'est pas pour elle, Mais elle me plait,
Ce n'est pas pour ceci, C'est pour cela, Mais elle me plait, Ce n'est pas pour elle.
Ce n'est pas pour cela, C'est pour ceci, Ce n'est pas pour elle, Mais elle me plait,
Ce n'est pas pour ceci, C'est pour cela, Mais elle me plait, Ce n'est pas pour elle.


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# Posté le lundi 27 juillet 2009 09:35

De tous les voyageurs qui ont pris cette route, Qui donc est revenu, a rebroussé chemin? Prends garde de ne laisser peine d'amour en route, car tu ne reviendras, jamais, ici, demain (Omar Khayyâm)

De tous les voyageurs qui ont pris cette route, Qui donc est revenu, a rebroussé chemin?  Prends garde de ne laisser peine d'amour en route,  car tu ne reviendras, jamais, ici, demain  (Omar Khayyâm)
]Rouillée, Anéantie, De retour
Après ce long séjour
Dans ce monde au creux de tes bras
Qui à jamais me manqueras
Une fantaisie, un oasis, dans cet enfer
Une pause d'amour et de bonheur
Qui s'est enfui avant son heure
Polluant de tristesse mon air
Les nuits sont devenues une torture
Les jours pas moins dures
Le lac intérieur s'est asséché
À force de pleuvoir sur mes joues
Un coeur, jamais se loue
Retrouver le feu blessé
D'être une éternelle solitaire
Parcourant les rêves au delà des mers
Ne plus oublier
Ne plus pleurer
Sur autrui
Sur lui
Marcher à travers l'adversité
Pour redevenir une unité
Rester constante à soi-même
,Car derrière chaque je t'aime
Ce cache un au-revoir

Que je ne veux plus revoir.
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# Posté le mardi 21 juillet 2009 12:45